En mars 2025, mon nouveau titre “Deux Rives” verra le jour. Une chanson qui me tient particulièrement à cœur, car elle parle d’une réalité que je côtoie au quotidien : celle des enfants métis qui se cherchent, qui oscillent entre deux mondes sans jamais se sentir pleinement acceptés dans l’un ou l’autre.
Ni tout à fait noir, ni tout à fait blanc
J’ai écrit “Deux Rives” parce que ce sujet me touche profondément. J’ai des enfants métis, et à chaque fois que je discute avec d’autres personnes métisses, le même ressenti revient : cette impression d’être entre deux eaux, perçu comme blanc en Afrique et noir en Europe. Un tiraillement identitaire, une quête de légitimité, une envie d’appartenance.
Ce morceau, c’est leur voix, mais aussi celle de tous ceux qui, à travers le monde, vivent ce questionnement. Comment trouver sa place quand on grandit entre deux cultures ? Quand notre apparence nous définit aux yeux des autres, mais jamais de la même manière selon l’endroit où l’on se trouve ?
Une chanson, un cri du cœur
“Deux Rives” n’est pas juste un constat, c’est aussi une invitation à embrasser cette richesse. Parce qu’au-delà des doutes et des incompréhensions, le métissage est une force. Il porte en lui des histoires entremêlées, des héritages multiples, une ouverture au monde unique.
À travers ce titre, j’ai voulu mettre des mots sur ces sentiments que beaucoup ressentent sans toujours réussir à exprimer. J’ai voulu créer un espace où chacun puisse se reconnaître, se sentir compris, et surtout, légitime d’exister pleinement, sans avoir à choisir un camp.
Un message pour tous
“Deux Rives”, ce n’est pas seulement pour les métis. C’est pour tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, se sont déjà sentis en décalage, étrangers dans leur propre peau ou dans le regard des autres. C’est une chanson qui parle de la quête d’identité, du regard des sociétés, mais surtout, de l’acceptation de soi.
Le [date de sortie en mars 2025], j’espère que ce morceau résonnera en toi comme il résonne en moi. Parce qu’au fond, on est tous quelque part entre deux rives, et c’est là que réside notre plus grande richesse.
Rendez-vous en mars !